Extraits de Recueils photographiques
2024, en baie du Mont-Saint-Michel, les femmes commerçantes de Cancale, tiennent leur commerce de génération en génération, contre vents et marées, contribuant ainsi à la vitalité du centre bourg.
Comme si toute vie était de fragments composée.







A l’image, de la réserve en peinture, du cadre noir au cinéma, du silence en musique, de la typographie en poésie, le blanc du papier photographique, serait-il le lieu où rien n’a été fixé, ni l’ombre ni la lumière?



Le blanc du papier photographique prend place. Il devient espace, intervalle, respiration, tension, suspens.


Contextes différents (Paris, Arles, Cancale, Saint-Malo), durée étirée, cadre fixe, passent dans la grille, les corps furtifs, unités de mesure du temps et de l’espace.
Ce récit de Pline l’Ancien qui conte l’histoire de cette jeune corinthienne, Callirhoé, qui, sur le mur, « trace » le contour de l’ombre portée de son bien-aimé pour en garder trace. La représentation est là sur le mur.


Dans le reflet des oeuvres de Rothko, un léger bougé, un souffle, autre chose.






Paris, soir du 19 septembre 2024, sous les arcades de l’Odéon Théâtre de l’Europe, un cours de tango se donne, les phares des voitures glissent, les ombres dansent.
Au sol, le regard tombe en arrêt.



2025. Destination : Japon. Règle de courtoisie : éviter de boire dans la rue. Les distributeurs de boissons sont partout: blancs, bleus ou rouges, seuls, par deux, par trois, par quatre, dans les villes, au bord des routes, ils offrent du chaud ou du froid à toute heure.
Machines à boissons, machine photographique, un face-à-face qui vous veut du bien.





Cancale, le havre du Lupin, 360°. Les pieds dans l’eau, la mer monte, le temps tourne, le bateau prend l’eau.



